L'AGENDA DES EXPOSITIONS 2012

La galerie Ligne 13 vous souhaite une très bonne année 2012
et vous présente les prochaines expositions de ce début d'année :
• Du 14 janvier au 25 février 2012 : Exposition collective / 12 artistes pour 2012
Vernissage dimanche 15 janvier 2012 de 15h à 19h.
• Du 1er au 5 février 2012 : Armel Néouze / Premiers pochoirs
• Mars 2012 : Kashink / Paganisme


Jérôme Mesnager / Contes de Fées

Exposition du 1er au 24 décembre 2011

Il était une fois par Jérôme Mesnager 
« Après avoir lu tant d’histoires à mes quatre enfants, tant de contes à faire rêver ou tout simplement à leur permettre de s’endormir, des images me sont venues en tête… peu à peu... C’est Aude, ma femme, qui m’a dit un jour : tu devrais illustrer les contes de fées. J’ai hésité, elle a insisté… j’ai réfléchi…  et puis un soir, Catherine Botton me demande quel est le titre de ma prochaine expo dans sa galerie.  Alors je lui réponds : « les contes de fées », comme ça, comme un défi à moi-même. Un défi de création et de nouvelles toiles à peindre pour m’étonner et pour surprendre mon « public ». Le carton d’invitation lancé, il me restait à les peindre… ces toiles ! Quel bonheur en vérité, inimaginable ou plutôt tout à imaginer. Il faudrait faire un livre avec ces images, pour que l’histoire soit complète. » 

Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok

Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok
Jérôme Mesnager, Contes de Fées / Photo : Francis Beddok

REVUE DE PRESSE :
Artémédia / 10 novembre 2011
Cyclone Mag / 15 novembre 2011


Sane2

Sane2

Exposition FreeStyle

“FREE STYLE”
SANE2 feat ARTISTE OUVRIER

Autoportraits et portraits de maitres

Exposition AUTOPORTRAITS ET PORTRAITS DE MAÏTRES
A l’heure où l’individualisme prime sur le collectif, où le culte du moi peut nous faire perdre la tête, il était tout naturel de s’intéresser à l’autoportrait. Doit-on le qualifier d’exhibitionnisme, de jubilation narcissique ou traduit-il tout simplement un clin d’œil amusé de l’artiste sur son propre miroir… qui lui renvoie forcément l’image d’un autre.
L’autoportrait nous interpelle, nous fascine, son côté « people » séduit notre côté voyeur car la mise en scène choisie par l’artiste - le lieu, le moment, l’attitude - sont autant de petits secrets qu’il nous livre sur sa personnalité. Ainsi les oreilles de Jef Aérosol, le gros havane de Spliff Gâchette, les fusils de Konny Steding, les humeurs de Gregos, les grimaces de Mimi The Clown, Mr Lolo et ses roses, les appareils photo de Jana et Js ou encore les empreintes de Pixal Parazit sèment une multitude de petits indices sur la personnalité des artistes.

L’autoportrait en quelques mots. Le genre a vu le jour sous la Renaissance et on attribue le premier autoportrait à Titien. Ces autoportraits coïncidaient alors le plus souvent avec le nouveau statut social du peintre. L’artiste est représenté dans son atelier, ou entrain de peindre. Mais c’est au XVIIe que l’exercice acquière ses lettres de noblesse avec Rembrandt, Velasquez… Par la suite tous les grands peintres ont laissé au moins un autoportrait puis l’influence de la psychanalyse au XXè siècle a particulièrement aidé au renouveau du genre (Van Gogh, Picasso, Bacon…). Se représenter est bien une tendance naturelle de l’être humain et la génération Street Art n’échappe pas au genre. Qu’il soit une représentation réelle de sa propre image, ou simplement une suggestion l’artiste aime jouer avec son image.

L’exposition réunira une trentaine d’autoportraits, et présentera également quelques portraits d’artistes, maîtres ou figures incontournables de leur époque : Gustav Klimt, Salvator Dali, Picasso, Epsylon Point…

EZP & Friends

L’exposition présente une sélection des meilleures expériences de collaboration et partage d’EZP avec certains des grands noms du Graffiti et du Street Art français : AETIC – AREN - COMER - David GOUNY – ECOS – GILBERT – GUMO - JAWOK - LACRIZ – MOSKO & ASSOCIES - NDEK - RIEN –RISK2 - RIZOT – SEIZE – SKENO – SLICK – YROW – YZ Open Your Eyes.

En quelle année as-tu débuté ? 1986
Où peut-on voir tes œuvres ? Partout ! Dans la rue, les autoroutes, les VF…
Quels sont tes supports de prédilection ? La brique, les palissades, les rideaux de fer, les vitres et les toiles.
Comment en es-tu venu à ton style ? J’aime traiter mes réalisations au pochoir, en incluant ou dépassant les codes du graffiti… j’aime les contrastes forts, les surprises !
Y’a-t-il un message particulier dans tes travaux ? Des messages de paix et de non-violence, et … de la beauté pour tous !
Qu’est-ce-qui t’inspire ? Les rencontres, mes proches, mes lectures et réflexions.
Quels sont les artistes qui t’ont inspiré ? Et Pourquoi ? MISS-TIC et MESNAGER pour la poésie, GERARD SCHLOSSER pour la beauté de son œuvre ? Ado vers 85, j’ai découvert dans un Actuel ou Echo des Savanes un article sur les rues de Paris, où je me souviens de MISS TIC mais il y en avait d’autres. Je ne faisais alors que du tag sur la ligne D nord et dans ma ville. Les photos de pochoir m’ont percuté véritablement. La finesse possible du trait m’a immédiatement séduit.
Quelques mots ou adjectifs qui résument ton travail ? Précision, dérision, provocation, ironie, beauté, amour, partage.
Une histoire ou anecdote liée au graffiti / street-art ? Ma dernière entorse, en sautant sous un pont de l’A86, j’ai fini à cloche-pied, presque en pleurant !


EZP et Arene
EZP & Friends
EZP

WCA LN

WCA LN, branche normande du crew WCA : Artiste-Ouvrier, Arthur Navet et Thomas Brunet.
 
Arthur Navet est dessinateur, tagger, grapheur et pochoiriste. Il s'est davantage intéressé au mouvement dans les films et a travaillé sur les matières des paysages, alternant la découpe d'après photo des paysages et la découpe d'après ses propres dessins de personnages en mouvement.
 
Artiste-Ouvrier s'est perdu dans la forêt de la côte Est avec les peuples natifs américains, au risque de perdre les cowboys de vue, comme s’il s'était avéré plus douloureux que prévu de revisiter ce genre presque mort ou disparu au cinéma. Aujourd'hui n’est-il pas interdit de jouer aux cowboys et aux Indiens dans les cours de récré au Canada ?
 
Avec «L'homme qui a tué Liberty Valance, Thomas Brunet évoque une scène clef du film. Trois hommes se font face. Liberty Valance (Lee Marvin) et John Wayne (Tom Doniphon) incarnent tous deux l'ouest primitif et violent, celui des pionniers, régi par la loi du flingue. Le criminel Liberty Valance est son versant le plus noir. Tom Doniphon, cow boy taciturne et sourdement amoureux, en est la part lumineuse. Le jeune avocat Stoddart (James Stewart), venu de Washington, porteur de la nouvelle loi fédérale, rompt cet équilibre de la force et fait passer cet univers sauvage sous l'ordre de la loi et de la démocratie. La scène représente la convulsion au moment du passage d'un monde à l'autre.

Qui a tué Liberty Valance ? / Thomas Brunet
Western
Indiens